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Le livre "Réussir son référencement Web" est disponible sur l'iPad


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C'est aujourd'hui que sort l'iPad en France et j'ai appris ce matin que le livre "Réussir son référencement web, deuxième édition" fait partie des 13 titres des éditions Eyrolles qui sont disponibles sur l'iBookstore de l'iPad dès aujourd'hui. Il est vendu au prix de 20,99 €.

    

En voici la preuve en images :

Le communiqué de presse d'Eyrolles à ce sujet :
Eyrolles parmi les premiers éditeurs français sur l’iBookStore

Le livre continue sa route depuis sa sortie en novembre 2009 et se positionne toujours en première place dans le classement des meilleures ventes du thème "Conception et développement web" de la Librairie Eyrolles depuis de nombreux mois !!!

Bonne lecture !

Commentaires : 16
  1. Julien 28 mai 2010 at 9 h 06 min

    Je ne le trouve pas ...

  2. Abondance 28 mai 2010 at 11 h 47 min

    OOps Eyrolles me dit que ça devrait être bon cet après-midi (il faut attendre que les US se réveillent 🙁 )

  3. Julien 28 mai 2010 at 13 h 12 min

    ok on va attendre alors, merci 😉

  4. Abondance 28 mai 2010 at 13 h 46 min

    On me dit que c'est bon maintenant 🙂

  5. Anonymous 29 mai 2010 at 11 h 21 min

    Bonjour !
    20,99 € alors que le livre papier est à 23,75 €. C'est un tarif beaucoup trop élevé pour un ouvrage dont la dématérialisation réduit considérablement les coûts pour l'éditeur.
    Cette politique tarifaire pour les livreséléctronique est totalement injustifées.
    Il faut souhaiter que le tir sera rectifié par la suite, et que les éditeurs profitent de l'effet d'aubaine de la nouveauté technologique.
    Mais à ces prix là, les lecteurs ne suivront pas. Moi je ne suivrais pas (et j'ai presque 1000 livres papier !).

  6. Abondance 30 mai 2010 at 14 h 18 min

    Bjr
    C'est vrai qu'on peut trouver ça cher. Personnellement, je trouve qu'un prix à 10 euros maximum serait plus logique, un peu dans la mouvance des prix d'applis dans l'Appstore...
    Mais bon, je ne maitrise pas grand chose dans ce domaine 🙂
    a+

  7. Anonymous 2 juin 2010 at 13 h 21 min

    Et non, la dématérialisation ne réduit pas considérablement le coût d'un livre par rapport au papier.

    Pour produire un ouvrage numérique, il y a des couts de conversion (qui sont encore élevé aujourd'hui).
    Seuls les couts d'impressions sont supprimés (soit environ 15-20%).
    Hors, la tva est à 19,6 au lieu de 5,5.
    Si on prend le fait que l'ouvrage est vendu 15% moins cher, l'éditeur ne gagne pas plus d'argent sur la version livre numérique. Et meme moins étant donné que les ventes sont encore très faible.

    Il serait bon d'arrêter d'imaginer que le livre numérique coute zéro euro.

  8. Abondance 2 juin 2010 at 13 h 23 min

    Bjr
    Merci pour ces informations intéressantes.
    Cordialement

  9. Anonymous 2 juin 2010 at 13 h 52 min

    Répartition du prix du livre en 2008, en % (source : SNE, diffusée dans le n° de Mars 2010 d'Alternatives économiques) :
    - TVA : 5,5
    - Auteur : 11
    - Editeur : 14
    - Fabricant : 16
    - Distributeur : 11
    - Diffuseur : 6,5
    - Détaillant : 36
    Les trois derniers à eux seuls font 53,5 % du prix d'un livre. La diffusion numérique est bien moindre. Si on supprime encore les 16 % de la fabrication, on frôle les 70%. Quant à la conversion en format numérique, son coût doit être très faible (tout livre démarre par un tapuscrit chez l'éditeur, reste plus qu'à le passer dans le progiciel adhoc… mettons qu'on reste sur les 14% du format papier).
    Donc on a 70 % du coût pondérable en numérique. Et plus de retour, plus de pillon, des rééditions facilitées, etc. Donc, même avec la tva à 19,6, même avec le % pris par la nouvelle filière de diffusion numérique (style appstore) vendre 20,99 € un ebook, vendu 23,75 € en papier, c'est, comment dire…un sacré fou… de gue…. Je le répète, moi je ne suis pas…

    CQFD : la dématérialisation réduit considérablement les coûts d'un livre.
    a+

  10. Anonymous 4 juin 2010 at 22 h 18 min

    Encore une fois,

    c'est chiffre sont ceux du papier.

    La tva est à 19,6 et non à 5,5%
    Ensuite, pourquoi le revendeur à disparu ?

    Les librairies en ligne prennent toujours leur 35%, comme pour le papier.
    Les plateformes de distribution numériques existent, les fichiers ne sont pas livrés tous seuls, et on est plus sur du 15% aujourd'hui que du 11%.

    Ensuite, les couts de productions sont encore élevé aujourd'hui, contrairement à ce qu'on croit, on n'appui pas seulement sur un bouton.

    Bref, comme vous pouvez le constaster, pas de CQFD ici, mais des couts quasi équivalent, pour des titres vendus à quelques centaines d'ex. maximum.

    Mais si vous pensez qu'un livre numérique doit couter 50% du papier, on peut aussi supprimer les éditeurs puisque vous semblez penser qu'ils ne servent pas à grand chose.

    En tout cas, avant d'énoncer des chiffres, il faut bien les vérifier et connaitre cette nouvelle filière du livre numérique.

    bonne lecture numérique !

  11. Abondance 7 juin 2010 at 6 h 25 min

    Donc dans ce débat de messages anonymes (ce qui est dommage), le mieux serait d eparler de choses claires et notamment de l arépartition des coûts d'un livre numérique.
    je conclus des informations précédentes la répartition suivante :
    - 20% de TVA (on arrondit)
    - 35% pour la plateforme de diffusion (dans le cas d'un Appstore ou équivalent mais si le fichier est vendu en direct au format PDF, je pense que ce chiffre baisse).
    - Production : 15%

    5estent 30%. Comment se répratissent-ils ? Il doit y avoir, à mon avis, entre 5 et 10% pour l'auteur. Mais le reste ?

    Merci !!

  12. Anonymous 7 juin 2010 at 22 h 43 min

    Réponse du 1er anonyme 😉
    Il y a une étude très récente sur le sujet qui nous occupe ici :
    http://www.lemotif.fr/fr/etudes-et-analyses/etudes-du-motif/cout-d-un-livre-numerique/

    (mais tout n'y est pas clair. Pa ex, je ne voit pas ce que le pré-presse vient faire dans le coût numérique, séparé du coût éditeur).

    Avec en conclusion de l'étude : "Les coûts des livres numériques apparaissent ainsi relativement faibles, surtout, comme nous l’avons dit plus haut, pour des nouveautés qui s’intègrent dans la chaîne de production des éditeurs. On peut faire des livres numériques en espérant des gains rapides, notamment sur les nouveautés, c’est le message qui ressort de l’ensemble de l’étude. À condition, selon certains, de
    proposer des prix dits attractifs – des éditeurs l’ont déjà compris, notamment dans le domaine de la bande dessinée."

    La cupidité ne ferai que desservir le monde de l'édition livresque comme elle a desservi le monde de l'édition musicale (qui a donné un spectacle piteux, et finalement s'est faite doubler par Apple…). Tout ça finalement pour avoir des ebook à -50%, comme on a désormais des albums numériques à 9,99€. Ce n'est qu'un question de phase…
    Que les éditeurs nous proposent des tarifs justes, et on suivra. Qu'ils nous prennent pour des coui… et il ne feront que perdre du temps, se désorganiser, brouiller l'intelligibilité et la réceptivité de l'offre, et peut-être encore une fois voir un nouvel acteur imposer ses règles à toute la filière…
    La cupidité, c'est triste, et ça ne rend pas malin…

    A+

  13. Charlie 8 juin 2010 at 8 h 12 min

    Excellent article. Nous espérons que le Link Juice App sera utile pour vos lecteurs.

  14. Frank 16 juin 2010 at 9 h 46 min

    cela doit être sympa pour Abondance de pouvoir sortir son livre sur un nouveau support et ainsi pouvoir relancer la lecture de ce très bon livre (vu comme la bible pour la plupart des référenceurs en herbe (c'est mon cas) et d'autres beaucoup plus expert). dans l'attente de le lire sur ipad (achat peut être pour la fin d'année) je vais reprendre l'édition papier dans les mains pour un petit rafraichissement des bases et voir si pour mon site j'ai bien checker un maximum de points importants du seo.

  15. Mapics 16 juin 2010 at 15 h 57 min

    Je pense que au-delà de la considération des couts il y a une chose qu'il ne faut pas oublier, quand un produit est numérique il y a des risque de piratage si les tarifs sont trop fort.
    Il ne faudrait pas non plus refaire la même erreur que pour la musique et le cinéma et ensuite venir se plaindre qu'il ni a plus de vente.

  16. Anonymous 29 juin 2010 at 13 h 01 min
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