Quelques infos sur Google (et Bing parfois) et son moteur de recherche, glanées ici et là de façon officieuse ces derniers jours, avec au programme cette semaine quelques réponses à ces questions : Quel est l'impact des erreurs 404 sur le SEO ? Comment le balisage Schema influence-t-il les mentions dans les IA ?
Les erreurs 404 n’ont pas d’impact particulier sur le SEO
Sur Reddit, en réponse à un internaute, John Mueller a expliqué que les erreurs 404 n’avaient pas d’impact en matière de SEO, donnant quelques précisions :
- 404 : L’URL n’est pas indexée ; il s’agit d’une URL invalide, ce qui est normal. Précisons que les erreurs 404/410 ne sont pas un signe de mauvaise qualité. C’est le fonctionnement normal du web.
- 410 : Il s’agit d’une erreur 404.
- Redirection vers la page d’accueil : L’URL n’est pas indexée. Elle peut rester en tant qu’erreur 404 temporaire et être explorée par les robots d’exploration (solution acceptable, mais pas catastrophique).
- Redirection vers une catégorie : L’URL n’est pas indexée. Cela peut constituer une solution temporaire pour la page de catégorie, mais reste source de confusion pour les utilisateurs. (Dans ce cas, il est conseillé d’afficher au moins un message explicatif sur la page.) Il s’agit d’une erreur 404 temporaire à plus long terme.
- Code 200 avec contenu de page 404 : Il s’agit bien d’une erreur 404 temporaire.
Source : Search Engine Rountable
Taux de fiabilité : ⭐⭐ On a quelques doutes...
Même si la majorité des experts SEO s'accordent avec Google sur le fait que les erreurs 404 ne constituent pas directement un signal de qualité négatif, certains considèrent qu’elles représentent une opportunité manquée pour les sites : pertes de liens, d’autorité et de trafic. Il est donc recommandé de corriger les erreurs 404 quand elles peuvent l’être.
Goossip #2
Le balisage Schema ne favorise pas forcément les mentions dans les réponses IA
Dans une déclaration qu’il précise n’engager que lui (et non pas Google), John Mueller nuance l’impact de Schema sur les LLMs. Selon lui, l’efficacité varie selon la fonctionnalité et l'usage que fait chaque moteur ou LLM de ces données structurées. Par exemple, certaines fonctionnalités dépendent fortement des données structurées, notamment en e-commerce.
John Mueller explique aussi qu’il est beaucoup plus simple pour les machines de lire des données structurées plutôt que d’interpréter une page dans différentes langues. Il met toutefois en garde contre l’optimisme excessif entourant certaines types de données, citant notamment l’exemple de l’inutilité d’un balisage « Insurance » sur un site de comparaison d’assurances.
Source : Search Engine Roundtable
Taux de fiabilité : ⭐⭐⭐ On est d'accord !
Comme dans de nombreux domaines, l’intérêt du balisage Schema est surtout une affaire de contexte. Certaines observations semblent aller dans le sens des propos de John Mueller, montant que les domaines disposant d’un Schema complet ne sont pas plus cités dans les réponses IA par rapport à ceux qui n’en possèdent pas.







